Aucune donnée ouverteLa géographie
Ni département, ni région, ni juridiction : le fichier est national. Impossible de rapporter les affaires à la population ou de comparer les territoires. La juridiction qui rend chaque décision est pourtant connue de l’institution judiciaire ; le ministère de la Justice pourrait publier ces comptes par ressort ou par département.
Aucune donnée ouverteLes faits enregistrés par la police et la gendarmerie
Le nombre d’atteintes à la probité constatées par les forces de sécurité, avant toute poursuite, n’est pas dans ce fichier ; il permettrait de suivre l’entrée de la chaîne pénale. À publier par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), par département et par année.
Aucune donnée ouverteLes suites données par les parquets
Classements sans suite, alternatives aux poursuites, conventions judiciaires d’intérêt public, ouvertures d’information : rien sur ce qui se passe entre le signalement et le jugement. Seules les affaires arrivées à une décision sont comptées.
Aucune donnée ouverteLes montants en jeu
Sommes détournées, avantages promis, marchés publics concernés, préjudice pour la collectivité, avoirs saisis et confisqués : aucun montant n’est publié. On ne peut pas dire combien d’argent public ces affaires représentent.
Données partiellesLe détail des peines
On sait combien d’affaires comportent de la prison ou une amende, pas la durée des peines de prison ni le montant des amendes, et pas davantage la durée des inéligibilités. Ces quantums figurent dans les décisions et dans les bases du ministère de la Justice.
Données partiellesQui sont les personnes jugées
Le fichier distingue élus, agents publics et secteur privé pour certaines infractions, et personnes physiques ou morales. Il ne dit pas quel mandat (maire, parlementaire, conseiller), quelle administration ni quel secteur d’activité sont concernés.
Aucune donnée ouverteLes décisions elles-mêmes
Le fichier ne renvoie à aucune décision : impossible de relier ces chiffres à des affaires concrètes, de vérifier un cas ou de savoir quelles affaires se cachent derrière la hausse d’un libellé.
Données partiellesLa durée des procédures
Ni la date des faits, ni celle du signalement, ni celle de l’ouverture de l’enquête ne sont publiées : le temps que met la justice à juger une atteinte à la probité reste inconnu.