Une seule liste, deux sources
Les grands impôts viennent des comptes nationaux de l’Insee et des documents budgétaires ; les taxes de moins de 175 M€ viennent de l’inventaire publié par la Cour des comptes en avril 2025. Une taxe présente dans les deux n’apparaît qu’une fois.
Des périmètres qui ne s’additionnent pas tout à fait
Les années (2022 à 2025) et les définitions (brut ou net des remboursements, avant ou après crédits d’impôt) diffèrent selon la source. Le total officiel est celui de l’Insee, en tête de page, pas la somme des lignes.
Fractions et doubles comptes
Une partie de la TVA va aux collectivités ; l’accise sur les tabacs perçue en Corse fait partie de l’accise sur les tabacs. Ces fractions restent visibles dans le tableau mais ne sont jamais additionnées une seconde fois dans les graphiques.
Rendement inconnu n’est pas zéro
Pour 117 petites taxes, ni l’État ni la Cour des comptes ne connaissent le produit. Elles comptent dans les nombres de taxes, apparaissent en case vide, mais pas dans les montants.
Coût de collecte
Il n’existe pas de comptabilité publique du coût de chaque impôt. Les taux globaux (DGFiP, douane, Urssaf) viennent des rapports de performance ; les coûts par impôt, de rapports de la Cour des comptes et de l’IGF, de réponses ministérielles et de débats parlementaires, chacun à sa date et avec sa méthode. Aucun coût n’est estimé ici par simple règle de trois.
Chiffres à confirmer
Les montants marqués d’un astérisque ont été relevés dans un extrait du document cité, sans que le document complet ait pu être ouvert. Les autres sont lus dans les fichiers de l’Insee et de la Cour des comptes versionnés avec le site, ou dans les données du budget de l’État et de l’OFGL (extrait figé dans sources/taxes-affectees.json).